- édito de l’équipe responsable de l’école émancipée
L’intervention militaire au Vénézuela, l’enlèvement de Maduro et de sa femme, les menaces contre la Colombie et Cuba nous rappellent le véritable visage de l’impérialisme américain en Amérique Latine. Mais Trump en difficultés dans son propre pays et n’ayant aucune garantie sur une victoire aux élections de mi-mandat ne s’arrête pas là, il veut s’emparer des richesses du Groenland et, sous couvert de soutenir la révolte du peuple Iranien, des ressources pétrolières de l’Iran.
Il est le leader et le modèle de la droite ultra libérale autoritaire et de l’extrême droite dans le monde.
La violence qu’il utilise dans son pays contre les immigré·es sans papiers ou supposé·es tel·les et contre celles et ceux qui les soutiennent a abouti à l’assassinat de Renee Nicole Good. Une mort de plus, qui fait écho aux discours de haine xénophobe qui montent partout dans le monde, y compris en France et participent de la banalisation de l’inhumanité, incarnée par le laisser-faire face au génocide toujours en cours à Gaza et aux violences colonialistes en Cisjordanie. De nombreux dirigeant·es, à l’instar de Macron, avalisent cette brutalisation des rapports en ne dénonçant pas les violations caractérisées au droit international.
Alors oui, il faut réagir vivement là où il est encore temps. Aux États-Unis après un temps de sidération et face à l’affaissement d’une alternative démocrate, la résistance s’organise et les premières victoires fleurissent.
En France, il est encore temps d’empêcher le pire, d’empêcher les idolâtres de Trump de s’emparer du pouvoir, de barrer la route aux Le Pen, Bardella, Zemmour et autres Retailleau et de construire une alternative écologique, féministe et sociale au macronisme.
Construire un front social et politique qui porte une alternative idéologique et offre une sortie par le haut lors les prochaines échéances électorales est une nécessité pour notre pays et un message d’espoir pour le reste du monde. La FSU peut et doit prendre toute sa place dans ce combat, dans l’unité, pour réaffirmer et porter un programme social qui prend appui sur des mobilisations pour gagner.
