Il ne faudrait pas perdre de vue l’action en dehors du SNES et faire en sorte que le plan d’action qui revient comme une ritournelle un peu lassante à chaque CAN devienne concret et effectif.
La situation dans l’éducation est toujours plus préoccupante avec la poursuite des suppressions de postes et des DHG toujours plus rabotées.
Phrase trop longue, retenez les mots clé : Il faut nous doter de toute urgence, en lien avec l’intersyndicale, d’une date nationale de mobilisation, alors que des mobilisations locales ont lieu dans certains endroits du territoire, avant que la première zone soit en vacances, afin de mettre la pression sur le gouvernement pour la défense des postes et la revalorisation des salaires et pensions, sans penser que ce sera toujours plus pertinent plus tard. Première date d’un plan d’action réellement pensé, construit et d’un calendrier clair.
Les mobilisations Palestine se maintiennent heureusement même si la situation critique à Gaza est éclipsée dans les médias par d’autres événements nationaux et internationaux. Nous appelons donc à la participation aux manifestations pour la Palestine et celles contre l’extrême droite qui se dérouleront le 28 mars.
Nous ne nous réunirons pas (a priori) avant le 1er mai, il serait judicieux de faire de cette date un temps fort de la mobilisation pour la paix et contre le fascisme qui fait désormais plus que ramper.
Pour conclure, n’oublions pas que l’action nous permet de marcher sur nos deux jambes syndicales : la transformation sociale et les questions de métier. Donc mettons le paquet là-dessus !
