Demande d’amendement du texte UA : dans « contexte national » ajout de « Le SNES-FSU adhère à VISA », à la fin de cette partie (« décryptage et de lutte contre les idées d’extrême droite »).
Adhérer ou pas à VISA pour une structure syndicale, se justifie par les mêmes arguments que pour la syndicalisation. Le SNES-FSU, qui s’empare déjà des formations, des outils et du matériel produit par VISA (notamment lors de son congrès) doit soutenir cette association intersyndicale.
Adhérer à VISA, et faire adhérer les sections départementales, académiques et nationales, c’est apporter un soutien financier pour :
- la production de matériel et d’argumentaires,
- participer à la veille antifasciste indispensable dans la période
- financer les formations de formateur·ices et permettre de former militant·es et collègues pour lutter contre l’extrême droite jusque dans les salles des personnels.
Lors des élections législatives de 2024, 20% des collègues ont voté pour le RN, des attaques de parents vigilants et apparentés remontent des établissements, dans certaines classes, des élèves peuvent êtres auteurs de propos et d’actes relevant des idées d’extrême droite. Quand on sait le projet du RN pour l’école et sa conception du droit syndical, on adhère à VISA. Le travail intersyndical déjà en cours avec la CGT et Solidaires contre l’extrême droite n’en sera que renforcé, et mieux armé dans ce cadre national spécifique.
